89%
se disent au moins quelque peu préoccupés par la protection de leur vie privée. Pour 36 %, l'inquiétude est énorme.
Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, sondage 2024-2025
Votre clinique, l'école de vos enfants, votre CPE, la résidence de vos parents, votre institution financière : tous détiennent des morceaux de votre vie. Depuis la Loi 25, ils ont des devoirs précis envers vous. Nous sommes là pour que vous les connaissiez, et pour que vous puissiez les exiger, ensemble.

Un inventaire de tout ce qui est touché, un plan d'action vérifié, des lettres prêtes à envoyer et des suivis à 7, 30 et 90 jours, puis à 6 et 12 mois : on vous prend par la main jusqu'au bout.
Présenté par
Ces données viennent d'organismes reconnus. Elles ne sont pas là pour faire peur : elles montrent que vos questions sont légitimes, et que vous êtes loin d'être seul à vous les poser.
89%
se disent au moins quelque peu préoccupés par la protection de leur vie privée. Pour 36 %, l'inquiétude est énorme.
Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, sondage 2024-2025
71%
trouvent difficile, voire très difficile, de comprendre les politiques de confidentialité.
Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, sondage 2024-2025
67%
ne savent pas à qui leurs renseignements sont transmis en ligne, ni comment ils seront utilisés.
Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, sondage 2024-2025
12%
disent faire confiance aux médias sociaux à ce sujet.
Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, sondage 2024-2025
7,11M$
coût moyen d'une violation de données au Canada en 2026. Un record.
IBM, Cost of a Data Breach, juillet 2026
205jours
durée moyenne du cycle de vie d'une brèche, de sa détection à son endiguement.
IBM, Cost of a Data Breach, juillet 2026
28 500dossiers
compromis en moyenne lors d'une brèche, 8 % de plus que l'année précédente.
IBM, Cost of a Data Breach, juillet 2026
200M$
règlement à l'amiable approuvé par la Cour supérieure en juin 2022, après le vol de données chez Desjardins en 2019.
Radio-Canada, 17 juin 2022
514
avis d'incidents de confidentialité reçus en un an.
CAI, rapport annuel 2024-2025 (exercice clos le 31 mars 2025)
549
plaintes reçues en un an.
CAI, rapport annuel 2024-2025 (exercice clos le 31 mars 2025)
2 866
demandes d'examen de mésentente reçues : des citoyens qui n'ont pas obtenu ce qu'ils demandaient.
CAI, rapport annuel 2024-2025 (exercice clos le 31 mars 2025)
Ce que disent ces chiffres : la protection de vos renseignements n'est pas un détail technique. Et poser une question à une organisation est un geste ordinaire, prévu par la loi.
Poser ma première questionChiffres tels que publiés par chaque source, vérifiés en octobre 2026. Sondage du CPVP : 1 500 Canadiens, du 10 février au 3 mars 2025 (priv.gc.ca). Rapport annuel de la CAI : cai.gouv.qc.ca. IBM : canada.newsroom.ibm.com. Les statistiques canadiennes ne sont pas propres au Québec.
Depuis septembre 2023, la plupart des obligations de la Loi 25 sont en vigueur. Pourtant, sur le terrain, beaucoup de citoyens ne voient pas la différence : on leur demande encore tout, sans leur dire pourquoi, où cela va, ni qui est responsable. Voici des situations que vous reconnaissez peut-être.
Personne ne m'a jamais expliqué ce qu'ils font de mes informations.
C'est le point de départ de tout. Chaque organisation doit pouvoir dire clairement quels renseignements elle recueille, pourquoi, qui y a accès et combien de temps elle les garde. Si elle ne le sait pas, ou ne veut pas le dire, c'est déjà un signal.
CPE ou garderieJ'ai signé une grosse feuille de consentement sans pouvoir dire non à rien.
Pour l'image ou les données de votre enfant, un consentement doit être clair, précis et libre.
Résidence pour aînésMa mère ne comprend pas ce qu'on lui fait signer. Personne ne lui a expliqué.
Les personnes aînées et leurs proches ont les mêmes droits : être informés, avoir accès, refuser.
École ou collègeLes photos de mon enfant sont partout, et je n'ai jamais été consulté.
Le consentement d'un parent est exigé pour les moins de 14 ans.
On m'a demandé ma carte d'assurance maladie à voix haute, devant tout le monde.
Votre santé est parmi les renseignements les plus sensibles. Elle mérite discrétion et attention.
Je ne sais pas où mes données financières sont hébergées, ni qui les voit.
Vous avez le droit de poser la question, et d'obtenir une réponse.
Je me suis inscrit pour un reçu, et je reçois maintenant des infolettres que je n'ai jamais demandées.
Un consentement ne se présume pas : il se demande, et il se retire.
Pas de procès sur la place publique. Nous ne nommons ni ne dénonçons aucune organisation. Nous nous appuyons sur les textes de loi, nous les expliquons simplement, et nous vous donnons des outils pour poser vous-même vos questions, calmement, avec des mots exacts.
Notre force, c'est le nombre : une organisation ne répond pas de la même façon à une personne seule qu'à des milliers de personnes qui posent la même question.
Un « renseignement personnel », c'est toute information qui permet de vous identifier : votre nom, votre adresse, votre courriel, votre numéro de téléphone, votre date de naissance, votre numéro d'assurance sociale, votre dossier de santé, vos dossiers scolaires ou financiers, vos photos, et même votre adresse IP ou votre historique de navigation. Voici vos principaux droits.
Avant ou au moment de la collecte, l'organisation doit vous dire pourquoi elle recueille vos renseignements, à quoi ils serviront, qui y aura accès et vos droits. Une politique de confidentialité doit être publiée en termes simples et clairs sur son site.
Votre consentement doit être manifeste, libre, éclairé et donné à des fins précises, demandé en termes simples et clairs, séparément de toute autre information. Pour un enfant de moins de 14 ans, c'est le parent ou le tuteur qui consent.
Vous pouvez demander de voir les renseignements qu'une organisation détient sur vous et d'en obtenir une copie. Elle doit répondre avec diligence et au plus tard dans les 30 jours suivant la réception de votre demande.
Si un renseignement est inexact, incomplet ou équivoque, vous pouvez demander qu'il soit rectifié. Vous pouvez aussi demander sa suppression lorsqu'il n'a plus de raison d'être, dans les cas prévus par la loi.
Vous pouvez retirer votre consentement. Vous pouvez également demander qu'une organisation cesse de diffuser vos renseignements ou en désindexe les liens, lorsque leur diffusion vous cause un préjudice grave, dans les conditions que prévoit la loi.
Depuis septembre 2024, vous pouvez demander à recevoir vos renseignements informatisés dans un format technologique structuré et couramment utilisé (portabilité).
Si une décision à votre sujet est fondée exclusivement sur un traitement automatisé, l'organisation doit vous en informer, et vous pouvez demander les renseignements utilisés et les principaux facteurs de la décision.
Si un incident de confidentialité (fuite, vol, accès non autorisé) présente un risque de préjudice sérieux, l'organisation doit aviser la Commission d'accès à l'information et les personnes concernées, avec diligence.
Si l'organisation refuse ou ne répond pas, la Commission d'accès à l'information (CAI) peut être saisie. Les délais pour agir sont souvent courts : consultez cai.gouv.qc.ca dès que possible.
Ce ne sont pas des faveurs : ce sont des obligations. Voici ce que vous êtes en droit de vérifier.
Une personne responsable, nommée et joignable. Chaque organisation du secteur privé doit désigner un responsable de la protection des renseignements personnels (RPRP) et publier son titre et ses coordonnées sur son site.
Une politique claire et publique. Elle doit dire ce qui est recueilli, pourquoi, comment c'est protégé, et comment exercer vos droits.
Un registre des incidents. Toute organisation doit tenir un registre de ses incidents de confidentialité et agir quand le risque est sérieux.
Une évaluation avant d'envoyer vos données hors Québec. L'organisation doit d'abord évaluer les facteurs relatifs à la vie privée et s'assurer d'une protection adéquate. À vous de lui demander où vos données sont hébergées.
Le plus haut niveau de confidentialité par défaut. Pour un produit ou service technologique offert au public, les paramètres doivent assurer le plus haut niveau de confidentialité sans intervention de votre part.
Des sanctions réelles. Les amendes pénales peuvent atteindre 25 M$ ou 4 % du chiffre d'affaires mondial, et les sanctions administratives pécuniaires, 10 M$ ou 2 %. Des dommages-intérêts punitifs d'au moins 1 000 $ sont possibles en cas d'atteinte intentionnelle ou de faute lourde.
Sources : Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ c. P-39.1) et Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (RLRQ c. A-2.1), telles que modifiées par la Loi 25 (sanctionnée le 22 septembre 2021). Certains secteurs, comme la santé, sont aussi régis par des lois particulières.
Ensemble, nous demandons à toutes les organisations qui détiennent vos renseignements de respecter au moins ces quatre choses.
Le nom et les coordonnées de la personne responsable de la protection des renseignements personnels, faciles à trouver sur leur site et à la réception.
Vous pouvez demander : « Qui est votre responsable de la protection des renseignements personnels? »
Des formulaires lisibles, sans cases précochées, qui expliquent pourquoi on vous demande chaque renseignement, et qui vous laissent dire non à ce qui n'est pas nécessaire.
Vous pouvez demander : « Cette information est-elle obligatoire? Pourquoi en avez-vous besoin? »
Des mesures de sécurité adaptées à la sensibilité de vos renseignements, et de la transparence sur l'endroit où ils sont hébergés. Nous encourageons les services d'ici, sous protection juridique québécoise ou canadienne. Nous nous l'appliquons : ce site est hébergé au Québec.
Vous pouvez demander : « Où mes renseignements sont-ils hébergés? »
Répondre à vos demandes d'accès et de correction dans les délais, accepter votre retrait de consentement, et vous aviser en cas de fuite qui vous concerne.
Vous pouvez demander : « Comment puis-je consulter mon dossier? »
Pas besoin d'être juriste. Une demande écrite, polie et précise suffit souvent à obtenir une réponse.
Identifiez l'organisation et la question qui vous préoccupe : formulaire, photo, dossier, hébergement, courriels non sollicités.
Envoyez une demande écrite au responsable de la protection des renseignements personnels. Notre outil plus bas vous prépare une lettre.
Conservez votre message, la date d'envoi et les réponses. L'organisation a 30 jours pour répondre à une demande d'accès.
Sans réponse satisfaisante, vous pouvez vous adresser à la Commission d'accès à l'information. Nous pourrons vous indiquer les prochaines étapes.
Choisissez votre situation. Le texte se prépare seul. Vous pouvez le copier, l'imprimer et le modifier.
Aucun renseignement saisi ici n'est envoyé : la lettre est préparée dans votre navigateur seulement.
Pensez à une organisation à qui vous confiez vos renseignements. Cochez ce qui est vrai.
Ce n'est ni une note ni une accusation : c'est une façon de repérer les questions à poser.
Bouclier PDPC est un programme d'accompagnement de bout en bout : un guide, des suivis et, au besoin, un conseiller. Choisissez votre porte d'entrée.
Pour vousUn accompagnement du premier jour jusqu'à la dernière démarche, quand vos données fuient.
Offert par votre association ou regroupement : informez-vous.
Découvrir le Bouclier →
Pour les regroupementsUne plus-value concrète, incluse dans la cotisation annuelle de votre organisation.
Présentation réservée : accès par mot de passe, sur demande à info@pdpc.quebec.
Voir la présentation →
Pour les employeursUn avantage social de plus, au même titre que vos assurances collectives.
Rien n'est enregistré ni envoyé : tout fonctionne dans votre navigateur.
Chaque milieu détient des renseignements différents. Voici ce qu'il peut avoir sur vous, et les questions à poser.
Ce qu'ils détiennent : votre dossier médical, vos prescriptions, vos rendez-vous, votre numéro d'assurance maladie, parfois vos assurances.
Des lois propres à la santé s'ajoutent à la Loi 25 : demandez les règles qui s'appliquent à votre dossier.
Ce qu'ils détiennent : état de santé, médication, contacts familiaux, dossier financier, parfois des images de caméras.
Ce qu'ils détiennent : renseignements sur l'enfant et sa santé, photos, coordonnées des parents, parfois des vidéos et des applications de suivi.
Ce qu'ils détiennent : dossiers scolaires, résultats, renseignements de santé, images, comptes de plateformes numériques.
Les établissements publics sont régis par la loi sur les organismes publics (c. A-2.1).
Ce qu'ils détiennent : identité, revenus, historique de paiements, dossiers de crédit, informations sur vos proches.
Ce qu'ils détiennent : listes de membres et de donateurs, bénévoles, parfois des renseignements sensibles sur les personnes aidées.
Ce qu'ils détiennent : courriel, historique d'achats, paiements, programmes de fidélité, caméras, formulaires en ligne.
Ce qu'ils détiennent : curriculum vitæ, références, vérifications d'antécédents, dossier d'emploi.
Des réponses simples aux questions qu'on nous pose le plus souvent.
Non. PDPC est un service indépendant, mis à la disposition des citoyens. Nous n'avons aucun lien avec l'État. Le Québec a une autorité officielle, la Commission d'accès à l'information (CAI), qui traite les plaintes. Nous sommes un complément : nous expliquons, nous préparons, nous accompagnons.
Non. Nos contenus sont de l'information générale, pas un avis juridique. Pour une situation précise, consultez la CAI ou une avocate ou un avocat.
Elle peut exiger les renseignements nécessaires à sa mission ou au service demandé. Mais pour ce qui est facultatif, elle ne devrait pas vous le refuser pour cette raison. Posez la question : « Est-ce obligatoire? Pourquoi? ».
Le NAS sert à des fins fiscales et d'emploi. Lorsqu'une organisation vous le demande sans raison légale claire, demandez-lui pourquoi, et sur quelle base elle l'exige.
Non. Les renseignements doivent être conservés seulement le temps nécessaire aux fins pour lesquelles ils ont été recueillis, puis détruits ou anonymisés, sous réserve des obligations légales de conservation.
Relancez par écrit, en rappelant votre première demande et le délai de 30 jours. Si rien ne change, vous pouvez vous adresser à la Commission d'accès à l'information. Les délais pour saisir la CAI sont courts, vérifiez-les rapidement sur cai.gouv.qc.ca.
Nous recueillons seulement ce que vous nous donnez : votre prénom, votre courriel, votre région et, si vous le souhaitez, un mot. Nous les utilisons uniquement pour vous écrire au sujet de PDPC. Nous ne les vendons pas et ne les partageons pas. Vous pouvez demander leur retrait à tout moment. Nous nous appliquons à nous-mêmes ce que nous exigeons des autres. Pour toute question, écrivez à info@pdpc.quebec.
Nous voulons bâtir ce service avec celles et ceux qui connaissent déjà la réalité des citoyens : associations de personnes aînées, organismes de défense des droits, organismes de bienfaisance et de philanthropie, regroupements de parents, groupes communautaires.
Aucun partenariat n'est annoncé pour l'instant. Nous le ferons seulement avec l'accord de chacun.

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Laissez-nous vos coordonnées. Nous vous écrirons quand une action collective est prête, et rarement pour le reste.
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